Grève chez Centrex l’Oréal à Marly la Ville dans le Val d’Oise
Le lundi 18 février 2008 les salariés de l’OREAL préparateurs de commandes de Marly ont débrayé, à l’appel de l’ensemble de leurs organisations syndicales , 2 heures en fin de poste , les 2 équipes du matin et d’après midi soit environ 70 grévistes ont organisé un piquet de grève pendant quatre heures pour une augmentation de 9% de leur salaire. Les négociations n’ont malheureusement pas abouties. Seul 350 euros de prime de rattrapage aurait été proposés par la multinationale qui a niée le mécontentement des salariés en vantant le mérite de sa politique salariale ( augmentations individualisées, intéressement, participation) . Il semble que le personnel , qui dans cet établissement de Marly sont rarement en lutte, ne le perçoive pas de la même façon . Retournant la publicité de leur patron on pouvait lire « nous aussi nous le valons bien ! »
Le mouvement a été très suivi dans l’usine de Vichy dans l’Allier, à Chevilly-Larue au centre de recherche ,à Ormes dans le Loiret dans la filiale Gemey Garnier l’usine était arrêtée avec plus de 80% de grévistes, également à l’Usine d’Aulnay sous Bois qui comptait 70% de grévistes.
C.I .F.
Les salaries de la société de transport de la région Ile de France se sont mis en grève à l’appel de leurs organisations syndicales du 13 février au soir au 20 février , Une partie des dépôts ont été occupé dès le 14 février ,celui de Marly la Ville à partir du lundi 18 février. I ls protestaient contre des remises en cause de leur statut puisqu’ils ne vont plus bénéficier de la déduction spéciale de 20%, accordée à leur profession, en matière d’imposition ( loi de finance 2007). Ceci confirme que les cadeaux fiscaux de 15 milliards accordés aux richards trouvent une contre-partie en spoliant les travailleurs . La revendication principale concernait la compensation de cette perte ainsi qu’une hausse des salaires comme rattrapage du pouvoir d’achat , ils revendiquaient le salaire minimum mensuel à 1750 € hors primes au lieu des 1526 actuels. Seul 50 euros ont été proposés par la direction en lien avec l’application d’un accord qu’elle avait signé antérieurement avec des syndicats minoritaires.