Toute la direction du parti communiste hongrois risque deux ans de prison (oct 2007)
Solidaire, l'hebdomadaire du Parti du Travail de Belgique, a téléphoné au président pour de plus amples explications
Un tribunal hongrois risque de condamner à deux ans de prison le président du parti communiste, Gyula Thürmer, et six autres membres du présidium, pour « diffamation envers la justice ». .....lire la suite
Résultats des élections en belgique : le PTB en très nette progression
Message de félicitations au PTB
chers camarades,
Permets moi au nom de notre comité central de féliciter l'ensemble des militants et responsables du parti du travail de Belgique pour la nette progression du nombres d'élus communaux et de suffrages, enregistrés par le PTB. Nous y voyons là le résultat de l'important travail de terrain auprès des populations les plus modestes, victimes du capitalisme, du travail de conviction antifasciste de votre parti, de votre campagne pour le droit à la santé. ce succès donnera plus d'énergie et de motivation à tous
les partis communistes qui luttent sous le joug de la "démocratie" de l'oligarchie financière. En France, nous ferons connaître vos analyses et actions qui vous ont permis cette importante percée. Recevez chers camarades, reçois cher Jean, l'expression de nos sentiments les plus fraternels et internationalistes.¨
Pour le CC de l'URCF: JL.Sallé
Non au Maccarthysme européen
Liberté d'expression: déjà 563 signatures contre l'attaque de BASF
Le 5 avril, la chambre du conseil d'Anvers, sur plainte du géant de la chimie BASF, a renvoyé Joris Van Gorp devant le tribunal correctionnel. Joris Van Gorp est accusé de harcèlement, calomnie et atteinte à l'honneur, parce qu'il a distribué des tracts du PTB à la porte de l'usine.
03-05-2006
C'est un très dangereux précédent, qui peut avoir de sérieuses conséquences pour la lutte sociale, pour les syndicats et toutes les organisations sociales en Belgique.
Sur www.pasdecensure.org a démarré une pétition contre cette attaque envers la liberté d'expression. Samedi, le compteur était à 563. N'hésitez pas à y ajouter la vôtre.
Séminaire International du PTB Mai 2006
Placé sous le thème des expériences passées et présentes dans le mouvement communiste international: Impact de l'Internationale Communiste sur la fondation et le développement des Partis Communistes : rapports, échanges, débats ...
Près de soixante dix partis et organisations communistes invités participent du 5 au 7 mai en Belgique aux travaux de ce 15ème séminaire international.
Le site du PTB a édité les différentes interventions nous ne publions donc que celle de l'URCF.
La résolution finale sera également publiée dès la fin des travaux.
29 MAI 2005 EN FRANCE
55 POUR CENT CONTRE LA CONSTITUTION EUROPEENNE
BRAVO ET MERCI AUX TRAVAILLEURS FRANCAIS
NOUS VOULONS AUSSI AVOIR L'OCCASION DE DIRE NON.
55 pour-cent des Français ont rejeté le projet de Constitution européenne. Parmi les travailleurs, sept sur dix ont dit non. Ce vote fait naître un grand espoir. Il peut démarrer un mouvement pour arrêter la politique anti-sociale de l'Union européenne.
Les travailleurs français ont dit non à l'Europe du profit d'abord
Parce qu'ils veulent que les jeunes trouvent enfin du travail. La politique de l'Union européenne, dictée par les multinationales européennes, les en empêche en exigeant la suppression des pré-pensions et l'allongement de la carrière de travail.
Parce qu'ils savent que cette Constitution va aggraver les conditions de travail. Parce qu'ils veulent une diminution du temps de travail et que la commission européenne, sous l'influence du capital européen, veut autoriser la semaine des ... 65 heures.
Parce qu'ils veulent défendre leurs salaires et leurs emplois tandis qu'un projet de loi européenne veut permettre aux patrons d'engager des travailleurs de l'Europe de l'Est au salaire de leur pays d'origine
Parce qu'ils veulent des services publics et de soins de santé qui répondent mieux aux attentes de la population tandis que les dirigeants des Etats européens vendent les transports publics, la poste et l'assurance maladie aux grands groupes financiers pour qui seul compte le fric.
Parce qu'ils voient que tous leurs sacrifices au nom de l'emploi n'ont servi qu'à augmenter les dividendes sans diminuer le nombre de chômeurs.
Parce qu'ils trouvent que l'Etat devrait débloquer un peu d'argent pour sauver les gares et bureaux de poste menacés de fermeture. Parce qu'ils savent que l'Union européenne interdit de fournir des aides à ces services publics.
Parce qu'ils en ont marre qu'on s'attaque à leurs acquis en jouant les travailleurs des pays riches contre ceux des pays pauvres. Parce que cette Constitution rend impossible la seule mesure qui peut couper court à cette concurrence : un salaire minimum pour tous les travailleurs de l'Union. Une telle loi exige l'accord de tous les membres. Impossible.
Parce que la Constitution ne contient ni le droit à la pension, aux allocations de chômage, à un revenu minimum, au logement, à l'avortement...
Parce qu'avec cette Constitution nous n'avons rien à dire dans les décisions qui nous concernent. La Commission européenne, qui n'est pas élue et le Conseil des ministres, gardent le pouvoir de faire des lois et de les appliquer. Le Parlement européen n'a même pas le droit de voter dans les questions économiques.
Parce que la Constitution européenne exige que les pays membres augmentent leurs dépenses militaires au lieu d'investir dans le logement, l'enseignement ou les services sociaux.
Nous voulons pouvoir dire non également en Belgique
En France, un référendum a permis aux gens de s'exprimer. Il a montré que la population n'était pas d'accord avec les politiciens qui avaient voté à 85% POUR et les médias qui étaient à 98% POUR.
Et en Belgique? Rien du tout
Le président du PS nous traite comme des demeurés. Pour lui « la question est trop compliquée » pour la soumettre au peuple. La vaste blague. La Chambre des Députés a adopté la Constitution européenne le 19 mai dernier. Il n'y avait qu'un tiers des députés présents. Plusieurs d'entre eux ont avoué n'avoir même pas lu le texte. C'est une honte. Grâce au referendum , les travailleurs français étaient dix fois mieux informés que nos députés.
Comment le gouvernement peut-il affirmer ,sur des milliers affiches , que sept Belges sur dix sont pour la Constitution. Il n'a demandé l'avis de personne. Des centrales syndicales entières se sont prononcées contre la Constitution. Ce dont le gouvernement a peur, c'est que, comme en Hollande et en France, une majorité se prononce contre la Constitution.
Nous exigeons aussi un large débat et un vote en Belgique
Nous voulons pouvoir dire : abrogez tous ces traités qui privatisent les services publics, suppriment les pré-pensions et allongent la carrière .
Nous voulons pouvoir dire :
- Nous sommes pour la coopération européenne, mais dans une Europe qui défend les intérêts des gens et non d'une minorité de capitalistes à la recherche de profits toujours plus grands.
- Au lieu de la concurrence entre les travailleurs au niveau des salaires et des acquis sociaux, nous voulons l'unité. Cela peut se faire par l'établissement d'un salaire minimal légal partout, par la généralisation à toute l'Union européenne des meilleures lois existantes en matière sociale dans un pays.
- Nous voulons une Europe qui arrête de voter toujours plus d'impôts pour les travailleurs et moins pour les entreprises. Nous voulons un véritable impôt sur les grosses fortunes pour financer la Sécu et l'enseignement pour nos enfants.
- Nous voulons qu'on interdise les aides publiques aux entreprises qui délocalisent.
- Nous voulons une Europe qui favorise la paix et non une Europe qui prépare la guerre. Nous ne voulons pas voir l'Europe, comme l'Amérique de Bush, se lancer dans des aventures militaires pour du pétrole ou d'autres intérêts financiers.
- Nous voulons une Europe qui coopère avec le Tiers Monde et non une Europe qui exploite celui-ci au profit des multinationales.
Et surtout, nous voulons pouvoir rejeter cette prétendue Constitution qui empêche toutes ces mesures.
Déclaration du parti du travail de Belgique