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A LA VEILLE DES ÉLECTIONS DU 3 DÉCEMBRE AU VENEZUELA Appel au gouvernement français
Soutenons l'appel lancé par le Cercle Bolivarien de Paris
A LA VEILLE DES ÉLECTIONS DU 3 DÉCEMBRE AU VENEZUELA Appel au gouvernement français
Le 3 décembre prochain, le peuple vénézuélien élira à nouveau démocratiquement son président. Depuis 1998, à chaque élection, les citoyens ont majoritairement accordé leurs suffrages à un gouvernement qui, à la différence de ceux du passé, a utilisé la richesse pétrolière au profit des millions de personnes les plus nécessiteuses du pays. Chacun peut aujourd'hui constater que, dans les quartiers déshérités, la grande majorité des Vénézuéliens peuvent accéder gratuitement aux soins médicaux, que, grâce aux subventions publiques, ils peuvent se procurer les produits alimentaires de base à faible coût, et que l'accès à l éducation s'est notablement amélioré. Les grands changements sociaux et économiques intervenus au Venezuela ces dernières années sont le résultat d'un processus démocratique et participatif reposant sur des élections libres et sincères, comme ont pu le vérifier la majeure partie des observateurs internationaux présents sur place, tels ceux du Centre Carter, de l Organisation des Etats américains et de l'Union européenne. Grâce à l aide de la communauté internationale, ces élections ont compté parmi les plus surveillées et les plus transparentes du monde. C' est pourquoi, cette fois encore, nous faisons confiance au Conseil national électoral du Venezuela pour que l'élection présidentielle du 3 décembre soit exemplaire. En tant que démocrates, nous attendons de tous les gouvernements et de toutes les institutions du monde qu'ils respectent les résultats du scrutin, tels qu'ils seront proclamés par les autorités compétentes et avalisés par les représentants de la communauté internationale. Nous ne voulons pas que se répète le lamentable précédent établi, comme cela a été prouvé par la suite, par l'administration Bush qui, en avril 2002, avait soutenu un coup d'Etat - heureusement avorté - contre le gouvernement démocratique du Venezuela. Nous soutenons sans réserve le droit de tous les peuples du monde à faire entendre leurs voix au moyen d'élections libres et honnêtes. C'est pourquoi nous lançons un appel au président de la République et au gouvernement français pour qu?ils rappellent ces principes, afin que soit reconnu aux citoyens vénézuéliens le même droit à vivre en démocratie que nous revendiquons pour nous mêmes en France. Merci d'envoyer vos SIGNATURES de solidarité à : democratievenezuela@gmail.com Premières signatures : CERCLE BOLIVARIEN DE PARIS, Paris Claude Maryse Richard, présidente du Cercle Bolivarien de Paris, Paris ET VENDREDI 1° DECEMBRE REUNION DE SOUTIEN A LA DEMOCRATIE AU VENEZUELA AVEC DE NOMBREUSES PERSONNALITES Musée social 5, rue Las Cases 75 007 Paris A partir de 19h00 VENEZ NOMBREUX
Le président Evo Morales Nationalise les hydrocarbures
Déclaration du secrétaire des relations internationales du Parti communiste du Brésil (PCdoB) au sujet de la nationalisation des hydrocarbures adoptée en Bolivie :
«La nationalisation des hydrocarbures décrétée par le président bolivien Evo Morales est une décision juste et courageuse du président de ce pays frère. Elle constitue une victoire historique pour le peuple bolivien, dont les richesses ont été pillées au cours de plusieurs décennies par les gouvernements néolibéraux et par l'impérialisme. C'est une décision souveraine qui va dans le sens des intérêts nationaux de la Bolivie et qui doit être félicitée par les forces progressistes du Brésil et respectée par notre gouvernement, même si elle interfère avec les intérêts commerciaux de l'entreprise Petrobrás [entreprise pétrolière du Brésil]. Mettre la politique au poste de commandement et continuer à miser sur l'option stratégique de la solidarité et de l'intégration latino-américaine doit continuer à être l'attitude de notre diplomatie. La victorieuse politique externe du gouvernement du président Lula trouvera les moyens de parer à d'éventuelles difficultés commerciales et financières que pourrait entraîner la décision prise par le gouvernement bolivien. Les voix qui s'élèvent contre les justes mesures du président Morales sont celles qui défendent la Zone de libre échange des Amériques (ZLÉA), le néocolonialisme et la soumission du Brésil et de l'Amérique latine aux intérêts de l'impérialisme états-unien.»
José Reinaldo Carvalho, Secretaire des relations internationales du Parti communiste du Brésil | |
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