Sommaire IC n°87 juillet août 2008

Edito : SARKOZY: chronique d'une catastrophe annoncée.
Refusons de mourir pour leurs profits!
Services publics privatisés, travailleurs surexploités.
Quand la santé devient UNE SOURCE DE PROFITS
Quand les richards sont exonérés d'impôts!
La "position commune": une trahison des intérêts des travailleurs!
L'Europe contre les sans papiers, c'est l'ennemi de tous les travailleurs
FRANCE: De retour dans l'OTAN
Vers la semaine de 65h: une régression dans la ligne de l'Europe capitaliste
Référendum en Irlande : les peuples disent NON à l’Europe du Capital !
Rompre avec le capitalisme pour conjurer la catastrophe programmée.



SARKOZY: chronique d'une catastrophe annoncée.


ÉDITO

Un an après sa venue au pouvoir, SARKOZY se targue du changement opéré dans le pays. La grande majorité des travailleurs ne partage pas cette euphorie. Cette année a été celle de l’aggravation de toutes nos conditions de vie et de travail : on travaille plus pour gagner moins, puisque les salaires sont bloqués et que les prix s’envolent.

La durée de carrière s’allonge pour des pensions de plus en plus réduites.

Se soigner, se loger, s’éduquer, prendre sa voiture deviennent un luxe dans la France de SARKOZY.

Le pays est de plus en plus inégalitaire, injuste, ségrégatif.

La France qui se lève tôt se paupérise et la France des rentiers s’enrichit toujours plus à cause de l’exploitation du travail, de la spéculation boursière, des cadeaux fiscaux et des 65 milliards «d’aides aux entreprises» offerts par SARKOZY, le commis du Capital.

L’oligarchie financière a déclaré une guerre antisociale au peuple travailleur ; incarnation de la réaction capitaliste la plus brutale, elle veut détruire toutes les conquêtes populaires gagnées par les luttes des 19 et 20è siècles.

SARKOZY fanfaronne : «Quand il y a aujourd’hui des grèves, on ne s’en aperçoit pas !»

Les travailleurs se vengeront de son mépris et sauront prouver que «La Sociale*» n’est pas morte, et que la lutte de classe est bien le moteur de l’histoire, aujourd’hui comme hier !


* «La Sociale» était le nom que se donnait le gouvernement populaire sous la Commune, pour rappeler sa politique de progrès social impulsée en faveur des ouvriers

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Refusons de mourir pour leurs profits!


Depuis 25 ans, les divers gouvernements du Capital, qu’ils soient «de gauche» ou de droite, ont lutté contre le droit à la retraite des travailleurs : on se souvient de ROCARD et de son livre blanc sur les retraites en 1991, de BALLADUR qui a surenchéri en 1993 avec la retraite au-delà de 60 ans, de JUPPÉ en 1995 contre les régimes spéciaux, et des brèches ouvertes contre la Sécu, de JOSPIN en 1997, qui n’a rien remis rien en cause de ce qui a été détruit pendant les années précédentes. CHIRAC et FILLON achèveront le gros du travail grâce à la complicité des grandes centrales dites syndicales qui casseront le mouvement de grève de 2003. Depuis, les régimes spéciaux de retraite ont été laminés, la Fonction publique a été alignée sur le privé à 40 ans de cotisation au lieu de 37,5.

Aujourd’hui, le nouveau plan gouvernemental continue de détruire ce qui reste de nos retraites :

La barrière des 60 ans saute totalement, et on se dirige vers 41 ans de cotisation ; on parle du départ à la retraite à 65 voire 70 ans, comme l’annonce la présidente du MEDEF, alors que les jeunes ne peuvent que très rarement trouver un emploi avant 25 ans. Alors que les cadences deviennent de plus en plus infernales dans les entreprises, que les départs de salariés ne sont plus remplacés, que les maladies professionnelles s’amplifient, que le stress se généralise dans toutes les professions, SARKOZY annonce qu’il faut garder les seniors dans les entreprises ; en gros, il vaut mieux qu’ils crèvent au travail.

Ce que recherchent en fait les capitalistes, c’est une diminution drastique du niveau des retraites ; en effet, les travailleurs, totalement usés par les conditions de travail, partiront en retraite comme aujourd’hui, mais avec des pénalités pécuniaires énormes, et pourront à peine survivre avec leur maigres pensions. Pour une majorité de retraités, l’objectif du Capital, déjà annoncé pour 2020, est que le niveau des pensions ne dépasse pas 50% du dernier salaire.


Nouvelle preuve de l’inhumanité d’un système qui brisent les vies des travailleurs après les avoir exploités et privés d’emploi.

Lutter contre ceux qui rendent chaque jour le monde plus injuste, c’est aussi se battre pour renverser ce système inhumain : le capitalisme !

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Services publics privatisés, travailleurs surexploités.


Commencé depuis plusieurs décennies, le démantèlement des services publics connaît sous SARKOZY un coup d’accélérateur sans précédent : désormais, les mesures de privatisation ne se cachent plus, y compris pour des secteurs qui paraissaient «intouchables», comme la santé, les transports, la poste, l’énergie ou l’éducation.

Dans tous ces domaines vitaux pour le tissu social, la même logique capitaliste est à l’œuvre : asphyxie budgétaire, loi de la concurrence et de la rentabilité financière pour affaiblir les missions de service public, à livrer aux monopoles avides de nouveaux profits tirés de ces pans entiers de l’économie.

Certaines entreprises publiques sont déjà prises dans les filets des actionnaires privés qui ont transformé les usagers en clients : le fret ferroviaire, en voie de «filialisation» (par la sortie de la SNCF) a triplé son ouverture au privé entre 2006 et 2008 ; la Poste prépare la libéralisation totale du marché du courrier pour 2011, en se transformant en «Société anonyme» pour devenir une entreprise financière ; GDF vient, par voie de fusion avec le groupe Suez, d’achever le processus de sa privatisation...

Dans la Fonction publique, la «Révision Générale des Politiques Publiques», issue du pacte de stabilité européen, est aux commandes pour casser l’emploi public (180 000 suppressions d’emplois prévues d’ici 2011), remplacer les travailleurs sous statut par des travailleurs sous contrat, précaires, flexibles et licenciables (loi dite «sur la mobilité»), rendre incontournable le recours aux fonds privés (loi LRU pour les universités), et renforcer la sélection par l’argent (suppression de la carte scolaire à l’école, externalisation des missions de service public).

Les effets de ces privatisations, subis par les travailleurs déjà victimes de l’exploitation patronale, se multiplient : payer plus cher, aller plus loin, pour un accès devenu plus inégalitaire et une qualité de service plus aléatoire.


C’est pourquoi l’URCF s’engage résolument dans une campagne active de défense des services publics, et s’appuie sur un programme ambitieux, dans le cadre de sa lutte globale contre le capitalisme : pour satisfaire les besoins populaires, il faut renationaliser toutes les entreprises publiques privatisées, et permettre le développement des pôles de services publics, sous le contrôle démocratique de comités de travailleurs.

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Quand la santé devient UNE SOURCE DE PROFITS


En matière de santé, les potentialités n’ont jamais été aussi grandes. Les progrès scientifiques devraient permettre de baisser les coûts des médicaments, de vivre plus longtemps, de vaincre les maladies les plus graves.

Avec SARKOZY, les laboratoires et les multinationales, pour asseoir le maximum de profits, font de la santé une simple marchandise régie par la rentabilité financière.

Tout cela pour casser la Sécu et ouvrir un marché juteux aux compagnies d’assurances et aux mutuelles. C’est la privatisation de la santé.


Les conséquences sont dramatiques :

? médecine à deux vitesses où seuls les riches pourront se soigner

? franchise médicale, véritable impôt/santé

? fermeture de 260 hôpitaux (plan LARCHER)

Avec le capitalisme, est appliqué le choix du révérend MALTHUS qui proposait d’éliminer les pauvres «en surplus».

NON aux fermetures d'hôpitaux et aux suppressions de lits!


La riposte s'impose pour gagner le droit fondamental à la santé:

- Taxation du Capital pour financer la Sécu

- Nationalisation sans indemnisation des multinationales de santé

- Abrogation des lois JUPPÉ/DOUSTE-BLAZY/BERTRAND

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Quand les richards sont exonérés d'impôts!


Le gouvernement prétend toujours abaisser le niveau de la ponction fiscale. Mais cette baisse ne concerne en fait que les bénéficiaires de l’exploitation capitaliste.

90% des gens ne payaient pas d’impôt de succession ; grâce aux mesures SARKOZY, ils seront désormais 97%, et des cadeaux en or attendent les quelques très grosses fortunes qui en paieront encore.

Un détenteur de patrimoine net de 10 millions €paye désormais 0 € d’ISF ! L’impôt de solidarité sur la fortune, dont le rendement est symbolique, est en voie de suppression, alors que le nombre de richards est en augmentation constante (375 000 familles) !

Impôt «sur les sociétés» pour le groupe Lagardère (multinationale française) = 0 € !

Cadeaux aux entreprises : montant de 65 milliards, alors que la hausse des prélèvements va frapper plus durement la classe ouvrière. Niches fiscales à l’impôt sur le revenu : 50 milliards !

Avec la fusion des services des Impôts (calcul) et du Trésor (paiement), SARKOZY et FILLON annoncent un plan social de suppression de 50 000 emplois d’ici 2013 ! Pour les contribuables, les magouilles risquent de se multiplier (celui qui calcule fera payer) ; pour les agents des impôts, la concentration des services dégradera encore leurs conditions de vie et de travail (trajets domicile-travail allongés).

Moins d’impôts pour les riches, plus d’exploitation pour les travailleurs : le système fiscal en vigueur révèle sans fard la nature de classe bourgeoise de l’État subordonné aux conseils d’administration des entreprises monopolistes, favorisant ainsi la dictature de l’oligarchie financière sur le peuple-travailleur. ment, et on se dirige vers 41 ans de cotisation ; on parle du départ à la retraite à 65 voire 70 ans, comme l’annonce la présidente du MEDEF, alors que les jeunes ne peuvent que très rarement trouver un emploi avant 25 ans. Alors Lutter contre ceux qui rendent chaque jour le monde plus injuste, c’est aussi se battre pour renverser ce système inhumain : le capitalisme !


Propositions de lutte de l'URCF:

Taxation du Capital et des revenus financiers

Mise en place d'un véritable impôt sur la fortune

Transparence et information rendues publiques sur les auteurs d'évasion fiscale, sur les comptes des monopoles privés (multinationales).

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La "position commune": une trahison des intérêts des travailleurs!


Un quart de siècle après la défaite de la Commune, en 1871, le prolétariat français relevait la tête, difficilement mais sûrement. En effet, en septembre 1895, les délégués de 28 fédérations d’industrie ou de métiers, de 18 Bourses du Travail et de 126 syndicats isolés fondèrent la CGT. Un demi-siècle plus tard, la loi du 11 février 1950 accorde la présomption de représentativité à la CGT, à FO et à la CFTC. L’arrêté de 1966 élargit cette présomption irréfragable à la CFDT et à la CGC. Les 5 syndicats obtiennent ainsi leur aptitude à la négociation collective à tous les niveaux (national, branche, entreprise).

L’histoire du mouvement ouvrier français, atteste du rôle joué par la CGT de classe et de masse, dans les conquêtes sociales des travailleurs, et, a contrario, dans les échecs et les reculs enregistrés depuis la mutation réformiste de cette même organisation.

Aujourd’hui, alors que l’État capitaliste au service des monopoles, intensifie ses attaques contre la classe ouvrière et les masses laborieuses, les états-majors de la CGT et de la CFDT, s’allient au MEDEF pour parachever le processus d’intégration définitif des syndicats, plus particulièrement de la CGT, au système capitaliste et à l’économie de marché.

Le 10 avril 2008, Bernard THIBAULT, François CHÉRÈQUE et Anne PARISOT signent leur "position commune" pour rigidifier les règles de la représentativité et enterrer définitivement l’indépendance syndicale par le biais du financement public. Forts du soutien apporté par les «partenaires sociaux», le mercredi 4 juillet, les députés votent le projet de loi "portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail", présenté par Xavier BERTRAND, le ministre du travail. Désormais, pour bénéficier de la représentativité légale, les syndicats doivent satisfaire à 7 critères cumulés, parmi lesquels les critères électoraux (10% aux élections professionnelles) et d’ancienneté (2 ans) sont autant d’obstacles à surmonter pour prétendre exister légalement dans une entreprise, une branche ou au niveau national. Ce texte sera examiné par le Sénat à partir du jeudi 17 juillet. Ainsi donc, la domestication des syndicats par la bourgeoisie, constitue une défaite supplémentaire pour les travailleurs, défaite dont la responsabilité incombe à la trahison ouverte des dirigeants syndicaux de la CGT, plus particulièrement.

En effet, la «position commune», et la loi qu’elle a inspirée, sont une attaque frontale contre le droit des travailleurs à se regrouper collectivement pour résister à l’exploitation et à l’esclavage salarié. C’est une atteinte et une violation de la liberté syndicale.

La dégénérescence des syndicats réformistes et de la CGT se confirme nettement aujourd’hui. Pour se défendre au quotidien, et construire une alternative à l’hégémonie du syndicalisme d’accompagnement, il revient aux communistes, aux ouvriers et travailleurs les plus conscients de s’organiser autour de la défense de leurs intérêts immédiats, contre leurs exploiteurs. retour au sommaire




L'EUROPE CONTRE LES SANS-PAPIERS, C'EST L'ENNEMI DE TOUS LES TRAVAILLEURS


La législation européenne sur l’immigration, en application des divers Traités (Schengen, Lisbonne...), dont ceux rejetés par référendum dans plusieurs pays, se durcit sous la présidence de la France sarkozyste. Celle-ci s’oppose aux régularisations collectives (le terme “massives” ne correspond pas à la réalité : des millions de personnes ne rentrant pas dans les critères sont toujours exclus et persécutés). Elle prône l’immigration choisie. La bourgeoisie, pour réaliser le maximum de profits, a en effet besoin de main-d’oeuvre peu exigeante, privée de droits, prête à accepter n’importe quelles conditions de travail. Ce faisant, l’absence de droits sociaux et politiques, chez nos frères immigrés, pèse sur le niveau des salaires et les libertés démocratiques de l’ensemble du prolétariat.

Le projet de contrat d’intégration, basé sur les critères de connaissance de la langue et l’engagement à respecter les lois, est un moyen de sélectionner les travailleurs dont le patronat a besoin, et constitue une discrimination sur une base ethnique. On exige d’une seule partie de la population (mais qui concourt à près de 20% de la richesse nationale), justement celle qui est privée des droits civiques - dont celui d’élire des députés chargés de voter lesdites lois -, qu’elle s’engage à respecter des lois édictées uniquement au profit de la classe capitaliste, sous peine d’expulsion à la moindre entorse. Le Parlement Européen a adopté la directive fixant la durée de détention des Sans-Papiers avant leur expulsion, à dix huit mois maximum. Comme on le voit, les travailleurs français et immigrés ont en face d’eux le même ennemi : la bourgeoisie capitaliste, son État, doublé du bloc capitaliste européen.

Ensemble, Français et immigrés doivent lutter en tant que classe ouvrière unique.

Égalité des droits pour tous!

Régularisation de tous les Sans-Papiers!

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FRANCE: DE RETOUR DANS L'OTAN


L ’intégration dans le commandement intégré de l’OTAN (voir: IC 86), après que la France s’en est retirée en 1966, constitue un pas de plus vers l’alignement de l’impérialisme français sur la politique et les objectifs des États-Unis. SARKOZY entend participer pleinement à l’agression contre l’Iran aux côtés de ses amis sionistes, afin que les monopoles français ne soient pas lésés comme ils l’ont été en Irak. Il y a au passage rupture avec la politique de construction européenne sur la base de l’axe franco-allemand, plutôt orienté vers l’expansion à l’Est, au profit d’un redéploiement vers la Méditerranée.

Le retour dans l’OTAN accroît le risque de guerre en multipliant les interventions contre les peuples et les pays dans le collimateur de l’impérialisme ; il ouvre aussi la possibilité d’installation de bases militaires étrangères en France, et de missiles nucléaires US.

L’URCF lutte pour le retrait de la France de l’OTAN, contre toutes les interventions de l’armée française, pour la solidarité avec les peuples qui résistent à l’impérialisme. retour au sommaire




Vers la semaine de 65h: une régression dans la ligne de l'Europe capitaliste

Bruxelles, siège du commandement capitaliste européen, envisage la destruction d’une durée légale du temps de travail.

En 2008, la semaine de 65h devient le cadre légal imposé par l’UE.

Le siècle de la régression tous azimuts continue.

Le conseil des ministres de l'UE a adopté un projet de directive sur le temps de travail ouvrant la voie au franchissement de la durée légale (au sein de l'UE), actuellement de 48h ; c'est la liquidation de la durée légale du travail, la dissolution de toute durée collective du travail.

Le temps de travail augmenté jusqu'à l'épuisement dans l'UE, torpillera les 35h en France, sous l’impulsion d’un SARKOZY plus empressé que jamais à répondre aux injonctions de l’oligarchie européenne.

La close dite opt out précise que la durée maximale de travail de 48 h, pourra être portée à 65h, en l'absence d'accord collectif. De plus, un article de cette directive livre la fixation du temps de travail aux rapports de force dans l'entreprise, voire, pire encore, à une négociation individuelle entre le salarié et le patron.

Le ministre BERTRAND fait preuve d’hypocrisie, lorsqu'il dit que l'opt out ne passera pas en France, alors que la Commission de Bruxelles prône son adoption, et que la loi SARKOZY-FILLON-BERTRAND prévoit que des accords dérogatoires puissent remettre en cause – au cas par cas - les majorations d'heures supplémentaires et les durées maximales de travail...


Rappel: opt out, qu'est-ce ?


C'est l'article 18 de la directive 93104 qui a permis à la Grande-Bretagne de déroger à la durée du travail fixée en Europe à 48 h maxima par semaine. Cet opt out à la française va détruire la durée légale du travail et menacer la santé des travailleurs.

On revient à la durée du travail du 19è siècle!


L'URCF dénonce ce recul de civilisation et s'engagera dans toutes les luttes pour le rejet de cette loi malthusienne. retour sommaire




Référendum en Irlande : les peuples disent NON à l’Europe du Capital !


Le scénario se reproduit à chaque fois : quand les peuples sont interrogés par référendum, ils rejettent tous l’Union Européenne, malgré l’accord de la classe politique dans son ensemble (inféodée au Capital) et des soutiens médiatiques et financiers considérables.

On veut nous faire croire qu’il s’agit d’une réaction nationaliste ou d’un problème de politique intérieure. En réalité, les travailleurs, sur la base de leur vécu quotidien, commencent à mesurer que l'UE conduit une politique uniquement favorable au capital financier, qui se traduit par la destruction des services publics, l’aggravation de l’exploitation des travailleurs, l’instauration d’une politique européenne de l’immigration et de la sécurité etc..

Non seulement l’UE ne satisfait pas leurs besoins, mais elle aggrave partout les conditions de vie et de travail.

Quel cynisme pourtant !

À chaque fois que les peuples expriment par un vote démocratique leur opposition, ce vote doit être contourné et ne compte pas. Quand il s’agit de l’Europe, la démocratie bourgeoise révèle plus clairement encore ce qu’elle est : l’instrument politique du Capital contre les travailleurs. Dans ces cas-là, vous aurez beau voter contre, l’UE vous repassera les plats jusqu’à votre soumission définitive !

C’est pourquoi l’URCF appelle à sortir de l’UE, qui ne peut être améliorée ni amendée, mais seulement détruite dans son principe. retour sommaire



Rompre avec le capitalisme pour conjurer la catastrophe programmée.


La politique antisociale et antidémocratique de SARKOZY a sa source dans le capitalisme, système d’exploitation des salariés, inhumain et à bout de souffle.

Pour multiplier les profits, sur fond de crise économique aiguë, la classe capitaliste voit son salut dans une politique néolibérale qui ramène l’humanité, en ce qui concerne les droits du travail, ... au 19è siècle.

Le capitalisme, incapable de satisfaire les besoins élémentaires, voilà l’ennemi. Pour vaincre les monopoles qui s’appuient sur leur pouvoir total sur l’État et les médias, il faut construire une force anticapitaliste puissante, se doter d’un véritable parti communiste, révolutionnaire.

Quand les médias vantent la popularité de BESANCENOT à coups de sondages (souvenons-nous de ROYAL), quand DRUCKER lui accorde une tribune sur mesure à la télé, les paroles du vieux révolutionnaire allemand LIEBKNECHT nous reviennent : «Quand la bourgeoisie me félicite, je me demande quelle bourde j’ai commise». Si les forces du Capital encensent et promeuvent BESANCENOT, c’est bien parce qu’elles voient poindre une nouvelle force d’aménagement du système à la place du PS et du PCF, discrédités par leur social-libéralisme.

Le «Nouveau Parti Anticapitaliste» est à la lutte révolutionnaire ce que le canada dry est à l’alcool : une pâle copie.

Pour construire l’alternative anticapitaliste, il faut un véritable parti communiste. C’est le combat de l’URCF. Rejoignez-la ! retour sommaire

 
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