BOST GARNACHE: en grève pour les salaires
Les salariés de l'entreprise Bost Garnache Industries rachetée par le groupe Stanley (un des leaders mondiaux de l'outillage à main) d'Arbois dans le Jura, poursuivent le mouvement de grève débuté mardi dernier. Ils réclament une augmentation mensuelle de 100 euros et dénoncent les cadences et les pressions infernales au sein de l'usine . C'est 80% des salariés de la production qui sont dans l'action. Alors que les dix plus hauts salaires de l'entreprise ont été augmentés de 10% la direction a octroyée seulement 2% à l'ensemble des salariés. En réponse à cette provocation les salariés bloquent le site.
RHENALU : Production et expéditions bloquées
La production de l'usine Rhénalu*(métallurgie, groupe Alcan) de Neuf-Brisach (Haut-Rhin) est pratiquement bloquée depuis mardi dernier : les salariés en grève protestent contre l'absence de dialogue social et l'érosion de leur pouvoir d'achat. Ici aussi c'est pratiquement 80% des salariés de la production qui sont dans l'action.
*Rhénalu emploie environ 1.600 salariés à Neuf-Brisach, où des composants automobiles et des boîtes pour les boissons en aluminium sortent des chaînes.
CD DISCOUNT* : depuis le 13 mai , piquets de grève quotidiens à Cestas, avec l'intersyndicale CGT-FO.
On connaît Cdiscount, filiale du groupe Casino qui emploie 700 personnes, dont 450 à Cestas société de vente par internet. Les salariés déterminés ont débuté lundi leur seconde semaine de grève pour réclamer des hausses salariales, un 13e mois, la prise en compte de l'ancienneté et une mutuelle.. Ce mouvement suivi par les ouvriers du secteur logistique (préparateurs de commandes, caristes, contrôleurs de stocks) et des relations clientèle, travaillant à Cestas (Gironde) permet d’avoir plus de 100.000 commandes sont en retard. La direction n'accepterait de négocier qu'après la suspension de la grève .
L'URCF exprime tout son soutien et appelle à la solidarité avec les grévistes :
*Cdiscount se présente comme "le leader du e-commerce sur Internet" avec "25 000 colis expédiés chaque jour" et "plus de 7 millions de produits en stock".
EDS: Rassemblement, solidarité et soutien
200 salariés de la société de services informatiques EDS*, à l'appel de l'intersyndicale CGT-CFTC-FO-CFDT-CFE-CGC, se sont rassemblés mardi devant le siège français à Nanterre lors d'un comité central d'entreprise pour défendre les emplois. Des salariés de Hewlett-Packard (HP) étaient venus les soutenir. Le premier fabricant mondial d'ordinateurs personnels a annoncé le 13 mai le rachat de l'américain EDS, qui compte quelque 137.000 salariés dans le monde, dont 2.300 dans l'Hexagone.
Le 23 avril, la direction française d'EDS avait annoncé la fermeture des sites de Villeneuve d'Ascq (Nord), Freyming-Merlebach (Moselle) et Lingolsheim (Bas-Rhin), qui comptent au total 140 salariés, au moins 80 suppressions d'emplois sont prévues dans le "plan social" examiné au CCE. Les salariés sont venus des différents sites jusqu'à Nanterre pour défendre l'emploi. A EDS les effectifs en France sont passés entre 2003 et 2007 de 4.800 à 2.200 salariés.
*EDS, numéro 2 mondial du secteur, a réalisé un chiffre d'affaires de 22,3 milliards de dollars en 2007.
IBM France : grève pour les salaires
Les salariés d'IBM France a fait grève mardi à l'appel de l'ensemble des syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SNA, Unsa pour réclamer de "véritables" négociations salariales et obtenir des augmentations générales. 1.500 personnes, ont cessé le travail mardi matin et 500 manifestants se sont rassemblés devant le siège social du groupe à Paris (La Défense). Un nouvel appel est prévu pour le 28 mai : les salariés réclament 4,5% d'augmentation générale en 2008" et 5% de rattrapage pour tout le personnel. Depuis 2003, 60% du personnel a perdu entre 4 et 10% de pouvoir d'achat par rapport à l'indice INSEE". IBM a été la première entreprise à supprimer en 1986 les augmentations générales.
IMPOTS : DGI/TRESOR contre la fusion
Sur le plan national, le mouvement s'amplifie à la Direction Générale des impôts, les blocages de site et les reconductions (parfois avec piquets) se multiplient à Paris et en province (une quarantaine de départements). Le ministère répond par la répression et envoie la police: La police est en effet intervenue lundi matin devant plusieurs Hôtels des impôts de Paris et de province touchés depuis le 15 mai par des mouvements de grève, pour empêcher les grévistes de pénétrer les locaux
La CGT condamne fermement cette intervention précisant que cela se passait dans le calme, la police laissant le public et les agents non grévistes rentrer dans l'Hôtel des Impôts.
Des interventions policières du même type ont notamment eu lieu à Carpentras, Avignon ou Marseille lundi matin.
Les grévistes, réunis à l'appel des syndicats CGT, Snui, Sud et Unsa, dénoncent la fusion des Impôts et du Trésor, qui "entre dans le cadre de la politique massive de suppressions d'emplois et de sites" voulue par le gouvernement et va aboutir "à une perte de qualité et de technicité" du travail des agents, a affirmé M. Craste. Au final, on encourage une fiscalité axée sur le rendement et pesant avant tout sur les salariés et les PME.
Un tract diffusé par la CGT, le Snui et la CFDT, annonce que la fusion Impôts/Trésor aboutira à la suppression de plus de 13.000 postes entre 2.000 à 2008. Le ministre du Budget Eric Woerth a lui-même chiffré à 5.000 en 2008 et 2009 le nombre de suppressions de postes liées à la fusion.
Aude : l'aéroport de Carcassonne est en grève illimitée.
Retraites: centaines de milliers de manifestants,
Jeudi les centaines de milliers de manifestants mobilisés dans toute la France autour de la défense des retraites, ont exigé que le gouvernement revoit son plan entérinant l'allongement de la durée de cotisation.
Les défilés ont rassemblé entre 296.000 personnes, selon la police et plus de 700.000, selon la CGT, qui s'est félicitée d'un "incontestable succès", avec "une participation majoritaire des salariés du privé".
En 2003, les premières manifestations unitaires contre la réforme des retraites, dont le gouvernement mène actuellement la deuxième étape, avaient réuni entre 250.000 et 500.000 personnes. Le mouvement s'était ensuite amplifié, réunissant à son sommet 1 à 2 millions de manifestants.
CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires et l'Unsa ont affiché jeudi leur unité pour "la défense de la retraite solidaire" et contre un projet gouvernemental jugé peu ambitieux et ne pesant à leurs yeux que sur les salariés, qui devront cotiser 41 ans d'ici 2012 pour une retraite à taux plein.
"La balle est dans le camp gouvernemental", a estimé la CGT, et la mobilisation pourrait avoir "des suites". Pour la CFDT, "le gouvernement doit revoir la globalité de ses propositions".
Plus d'une centaine de défilés ont réuni des enseignants, des cheminots, des postiers et des salariés du privé, ainsi que des retraités.
Le cortège parisien a rassemblé de 28.000 personnes (police) à 70.000 (CGT). A Bordeaux, ils étaient de 8.000 à 25.000, à Toulouse entre 14.000 et 25.000, à Lyon de 8.500 à 12.000 et à Marseille entre 8.200 à 60.000, dont de nombreux agents portuaires et dockers.
Le Premier ministre François Fillon a écarté toute remise en cause des 41 ans de cotisation, "acté" en 2003. Et l'UMP a demandé à "tous les gens de bonne foi" de défendre la réforme des retraites.
Même si les confédérations n'avaient pas appelé formellement à la grève sauf pour "couvrir" les manifestants, le succès est indéniable : à la SNCF, la direction a donné un taux non négligeable de 24,9% de grévistes. La direction de La Poste en a enregistré 11,33%, celle de France Télécom 19,5%, celle du groupe EDF 20,8% et celle de GDF 16,2%.
En région parisienne, le trafic RATP a été normal (sauf RER B), et en province, certains réseaux ont
En écho aux manifestations, la présidente du Medef Laurence Parisot, favorable à un recul de l'âge de la retraite en plus des 41 ans, a osé lancer: "Est-ce si catastrophique que ça de partir à la retraite à 63 ans et demi ?"
Société de nettoyage au Centre Georges Pompidou : 5ème journée de grève pour de meilleurs conditions de travail.
Les salariés des sociétés de nettoyage qui assurent l'entretien du Centre Georges Pompidou à Paris ont entamé vendredi leur cinquième jour de grève pour de meilleures conditions de travail. Ils occupent par rotation le rez-de-chaussée du centre. Les salariés réclament une "charte sociale" leur garantissant le retour à un certain nombre de droits - droits syndicaux sur le site, organisation du travail, salaires acquis en 1989. Ces droits leur ont été supprimés au cours des dernières années, au fil (profitant) des rachats d'entreprises assurant le nettoyage du Centre.
Plan social et salaires: poursuite de la grève chez AstraZeneca à Dunkerque
Les salariés de l'usine pharmaceutique AstraZeneca de Dunkerque (Nord), qui réclament une hausse de leurs salaires et le maintien d'emplois menacés par un plan social, ont entamé lundi leur deuxième semaine de grève et de blocage du site.
La poursuite du mouvement a été votée lundi matin par une majorité de salariés grévistes réunis en assemblée générale à l'appel d'une intersyndicale CGT/FO/CFDT.
Environ 65% des 650 salariés de l'usine étaient en grève
Des représentants des trois syndicats étaient par ailleurs convoqués en référé lundi à 11H00 devant le tribunal de grande instance de Dunkerque, saisi par la direction, pour répondre du blocage du site.
Le personnel réclame 100 euros nets et la renégociation du plan social annoncé.
Vendredi, la direction avait proposé 65 euros bruts, soit 50 euros nets, et une négociation sur la base d'un ancien projet de licenciement.
Les salariés ont voté contre, à main levée et attendent de nouvelles propositions.
Les sans-papiers toujours présents au "Bistro Romain"
La trentaine de grévistes sans-papiers qui occupent depuis mardi le restaurant "Bistro Romain" des Champs-Elysées à Paris étaient toujours présents à l'intérieur de l'établissement dimanche.
"La direction nous dit: "Si vous sortez, vous ne rentrez plus", ce qui signifierait la fin de la grève. C'est une attitude très décevante", a expliqué à l'AFP Djimo Souaré, un des grévistes du restaurant.
Une première vague de grève de salariés sans-papiers exigeant leur régularisation avait débuté le 15 avril en Ile-de-France et, devant la lenteur des régularisations promises, une deuxième vague, a commencé mardi, à l'instigation de la CGT et de l'association Droits Devant!
"Mardi, vers 17 heures, la direction a fermé les portes du restaurant, ne laissant plus sortir la trentaine d'employés qui se trouvaient alors à l'intérieur", a précisé à l'AFP Christophe Cosmano, délégué syndical central CGT de "Bistro Romain".
Alors que la direction de l'établissement se refusait depuis samedi à tout commentaire et déclare que par mesure de sécurité", l'établissement, face à une "occupation illégale, a été fermé au public. "Les personnes en place, dont une partie n'appartient pas à l'effectif de l'entreprise, ont été invitées à quitter les lieux". Ces personnes "refusent toujours de s'exécuter à cette heure, sur les instructions des responsables de la CGT", poursuit-il.
Des représentants de la CGT affirmaient samedi que les grévistes étaient "enfermés" dans l'établissement.
"Dès la prise de connaissance de la situation réelle de certains des salariés du Bistro Romain, l'entreprise s'est mobilisée pour présenter, avec le soutien du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire et des services compétents, les demandes de régularisation", ajoute Bistro Romain. La chaîne de restauration "espère un dénouement positif rapide, afin de permettre à ses salariés sérieux et compétents d'avoir l'opportunité de progresser dans l'un des derniers secteurs d'activité créateurs d'emplois, capable d'assurer un vrai rôle d'ascenseur social et d'intégration".
La préfecture de police de Paris, interrogée a déclaré "ne pas avoir été sollicitée", parlant d'un "conflit entre employeurs et employés".
"A l'intérieur, la situation commence à être très difficile", a assuré M. Souaré. "Nous n'avons pas changé de vêtements depuis cinq jours, nous dormons par terre avec les lumières allumées, et la direction nous réveille à 2 heures du matin pour nous lire des communiqués. Ils essaient de nous faire craquer".
Goodyear Amiens: grève de 48H00 dès le 31 mai.
Les syndicats CGT, Sud, CFDT et FO de chez Goodyear à Amiens ont appelé vendredi les salariés à la mobilisation et à une grève de 48H00, du 30 mai au 1er juin, contre une nouvelle consultation des salariés sur la réorganisation du travail.
"Soyons le plus nombreux possible à demander et revendiquer un avenir social; (...) oui aux investissements, non à une nouvelle consultation bidon, oui au maintien de nos emplois, non au PSE, non aux 4X8", ont déclaré les quatre syndicats dans un communiqué.
Une nouvelle consultation des salariés de Goodyear, acceptée par la direction du site, doit être organisée avant le 31 mai par les syndicats jaunes CFTC et CFE-CGC sur la réorganisation du travail en 4X8 alors qu'un plan social prévoit 442 licenciements en l'absence d'accord sur cette réorganisation.
La direction du fabricant américain de pneumatiques a présenté le 13 mai un plan de réduction de la production à l'usine Goodyear d'Amiens, qui entraînera à partir de septembre la suppression de 402 emplois sur environ 1.400.
La signature de l'accord sur les 4X8 conditionnait (sic) la mise en oeuvre d'un plan d'investissement de 52 millions d'euros entre 2008 et 2011 sur les deux sites, mais qui aurait également entraîné la suppression de 500 emplois sur trois ans sans licenciement.
Lors d'une précédente consultation interne organisée par la direction en octobre 2007, la majorité des 2.700 salariés (64,55%) des deux sites avait refusé la mise en place des 4X8.
Non au chantage ! Pas une suppression d'emploi ! Les bénéfices de good year et les salaires des cadres supérieurs, ce sont les ouvriers et les employés qui les produisent ! Augmentation générale des salaires ! Non aux cadences infernales ! Nationalisation des monopoles casseurs d'emploi !
POSTES : 400 postiers en grève dans les Bouches-du-Rhône
400 facteurs ont observé un mouvement de grève lundi dans les Bouches-du-Rhône pour protester contre la réforme de l'organisation des services de la Poste, à l'appel de Sud et de la CGT.
Une vingtaine de bureaux ont été touchés par le mouvement à Marseille, Arles, La Ciotat et Fos-sur-Mer.
C'est près de 30 % des tournées qui sont vouées à disparaître d'ici 2 ans, c'est 1.000 emplois qui sont menacés dans le département. Un million de plis seraient, selon lui, en attente dans des hangars.
ThyssenKrupp Sofedit: rassemblement des salariés du Loiret devant le siège
Une cinquantaine de salariés du site d'Amilly (Loiret) de l'équipementier automobile ThyssenKrupp Sofedit, ont manifesté mardi devant le siège de Guyancourt/Saint-Quentin (Yvelines) où se tenait une réunion sur un projet de restructuration.
90% des salariés d'Amilly étaient en grève dans la matinée la direction prévoit un "désengagement" de ce site comptant 468 salariés, ainsi que du site de Vendôme (Loir-et-Cher), employant 389 personnes, pour lesquels elle cherche des repreneurs.
L'équipementier, filiale du groupe allemand ThyssenKrupp Steel qui emploie 2.700 personnes en France, a annoncé le 6 mai un projet de restructuration comportant au total une "réduction nette d'effectifs" d'environ 500 postes, et qui risque d'aboutir au double.
Pas une seule suppression d'emploi ! Seule la lutte paie ! Les salaires des directeurs des patrons et les profits accumulés doivent passer à la caisse ! Nationalisation des monopoles et des entreprises qui cassent l'emploi !
Bureau Veritas: Première grève depuis 1999 pour les salaires et conditions de travail
Un appel intersyndical à la grève mardi pour les salaires et les conditions de travail chez le spécialiste de l'inspection et de la certification Bureau Veritas. Les salariés se sont rassemblés à La Défense (Hauts-de-Seine), près du siège de la société dont le déménagement est prévu en septembre à Neuilly et Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), ce qui accroît le mécontentement.
Des rassemblements de salariés ont aussi été organisés devant les agences de Bordeaux, Compiègne, Saint-Etienne, Aix-en-Provence, Rennes ou Bayonne.
Le dernier appel à la grève remonte à 1999 chez Bureau Veritas, une société dont les salariés travaillent de façon isolée chez les clients . Les syndicats CGT, CFDT, CFE-CGC, FO et CFTC dénoncent "la mauvaise répartition des profits" du fait que la société d'investissement Wendel, qui détient 58% de Bureau Veritas, a "ponctionné" selon eux la trésorerie au détriment des investissements et de la politique salariale.
Les salariés réclament une augmentation "pour tous au moins égale au niveau de l'inflation" alors que depuis 20 ans, d'après la CGT, Bureau Veritas "ne pratique que les augmentations individuelles et les primes" et dénoncent "une augmentation drastique des charges de travail", "source de stress" pour des salariés contrôlant les conditions de sécurité des entreprises.
Au premier trimestre 2008, les ventes de Bureau Veritas, numéro deux mondial de son secteur d'activité, introduit en Bourse en octobre par Wendel, se sont élevées à 552 millions d'euros, en hausse de 17,6%
COLGATE PALMOLIVE : Grève illimitée et blocage de l'usine à Compiègne
Les salariés de l'usine Colgate-Palmolive de Compiègne se sont mis en grève illimitée mercredi et bloquaient le site afin d'obtenir une revalorisation de l'intéressement et une négociation sur les salaires.
L'usine, principal site européen de fabrication de produits d'entretien domestique et de soins du corps du groupe américain, emploie 570 permanents et 150 intérimaires. Environ 200 postes y ont été supprimés depuis 2004 dans le cadre de la restructuration mondiale du groupe.
Les salariés demandent un relèvement de l'intéressement aux bénéfices de l'entreprise, qui serait passé, de 2,2% de la masse salariale en 2004 à 0% en 2006 et 1,2% en 2007, alors que la loi fixe le plafond à 20%.
Outre les 455 euros d'intéressement par salarié d'ores et déjà acquis au titre d'accords antérieurs, la direction a proposé de participer à hauteur de 50% à un placement maximum de 1.000 euros, selon la CFDT. "Mais beaucoup de salariés ont de plus en plus de mal à s'en sortir et n'ont pas les fonds. Ils veulent obtenir 1.000 euros sous forme de primes, pour avoir cet argent tout de suite", a expliqué Christian Duputel.
Ils réclament également une révision des augmentations générales des salaires accordées pour l'exercice 2008 afin d'amortir la hausse plus rapide que prévue de l'inflation, a ajouté le délégué syndical.