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L’URCF et l’UNITÉ DES COMMUNISTES.
Récemment, lors d’une manifestation, un adhérent du PCF interpelle une de nos militantes : «vous n’avez pas le droit de vous appeler communiste, depuis le Congrès de Tours, c’est nous !». Éternelle question du rapport entre la forme et le contenu. Il existe en France, un parti qui n’a pas modifié son nom, à la différence des liquidateurs des autres partis communistes. Pour autant, si l’on parle de Tours et de la fondation du parti, que reste t-il des 21 conditions ? Aucune n’anime l’action du PCF ! Sa direction revendique cet abandon, puisque Francette LAZARD se félicitait de la rupture avec le modèle léniniste, bolchevique. (28 et 29ème Congrès). Que doivent faire les marxistes-léninistes, partisans des principes matérialistes : révolution, socialisme dans la perspective du communisme, dictature du prolétariat au lieu de celle du capital monopoliste ?
Constituer un ornement gauche, un peu vain, d’un parti devenu social-démocrate quant à ses objectifs ? Non, bien sûr, parce que nos convictions sont profondes. Nous avons opté pour que renaisse un véritable parti révolutionnaire dans ce pays. Deux vagues de militants ont quitté le PCF avec l’objectif de continuer «Tours». Dans les années 60, des militants du PCF défendirent les orientations anti-révisionnistes du Parti Communiste Chinois et du Parti du travail d’Albanie. Exclus, sans qu’ils aient eu la possibilité d’une longue lutte interne, ils fondèrent le PCMLF. De ce courant, subsistent outre de petits groupes, le PCOF (Parti Communiste des Ouvriers de France), et le Collectif Militant Communiste. Dans les années 90, la contre-révolution en URSS, la social-démocratisation du PCF, après des décennies de révisionnisme, poussèrent des militants communistes à s’organiser. La vie a tranché entre ceux qui voulaient «reconquérir le PCF» et ceux qui voulaient «reconstruire» un nouveau Parti. La défense du marxisme-léninisme a conduit les militants de ces deux vagues de ruptures (ce sont parfois les mêmes), à se rapprocher sur le plan théorique et sur cet objectif : faire renaître un Parti véritablement communiste, véritablement marxiste-léniniste. Le résultat est actuellement l’éparpillement des forces, l’existence de 5 ou 6 organisations communistes actives dans le pays, avec une influence évidemment différente. Ce «pluralisme» a des causes objectives : la date de rupture avec le PCF, l’implantation dans telle région, les divergences historiques ou actuelles. Parfois aussi, des causes subjectives : refus de l’unité sous divers prétextes, sectarisme. L’URCF a dû lutter contre cette tendance à se concevoir comme l’embryon unique du futur Parti et ce au prix de l’autocritique. Est-ce à dire que nous nous sommes ralliés à l’unité sans principe ? Non, notre position s’est affinée : nous avons rencontré d’autres organisations qui avaient leur propre expérience, leurs analyses parfois convergentes, d’autres fois divergentes, mais qui étaient authentiquement communistes. Avec le Collectif Militant Communiste, né pour contribuer à l’unité des communistes en vue de la fondation d’un Parti, nous avons travaillé rejoints par la «Coordination Communiste du Nord et Pas-de-Calais», puis momentanément par «Communiste en lutte». Ensemble, nous avons appelé au boycott des élections européennes. En 2005, à l’occasion du référendum, le Pôle de Renaissance Communiste en France et le PCOF ont participé au Front unique, dont le point culminant fut le meeting du 5 mai, pour la victoire du NON au référendum. Meeting qui a connu le succès avec 350 participants (un jour férié !). De plus, la tonalité internationaliste et combative du meeting a suscité l’enthousiasme, notamment des jeunes. Nous avons mesuré nos capacités de mobilisation ensemble. Un participant faisait remarquer, qu’à la prochaine initiative, nous serions le double. Car la division affaiblit nos forces alors que l’élan unitaire créera une dynamique. A nous, collectivement de prolonger dans l’action, ce qui est né le 5 mai.
Comment renforcer l’unité ?
Les propositions de l’URCF.
La première condition de l’unité est l’identité revendiquée et affirmée de chaque composante. L’adoption de nos «200 thèses pour une identité révolutionnaire-communiste», organisant la rupture non seulement avec le révisionnisme moderne mais aussi avec ses survivances, nous a donné une physionomie politique et idéologique claire. Tant que nous n’avions pas tranché ces questions, agir pour l’unité pouvait nous mettre en «péril». Le sectarisme est la conséquence de l’incapacité à défendre ses vues face aux déviations opportunistes. On ne sait comment argumenter, alors, on s’isole !
La seconde condition de l’unité est la recherche de toute action commune pour affaiblir l’ennemi. En haut et à la base, les militants, en frappant l’adversaire de classe, apprennent à travailler ensemble. C’est aussi un des acquis de la campagne du référendum, même si nous ne sommes qu’au début du processus. La pratique est première, parce qu’elle n’exige pas d’accord approfondi ; seulement la compréhension que l’unité d’action favorise la pratique de masse, autour d’une plate-forme minimale.
Troisième condition, la défense et le positionnement marxistes-léninistes. Certains camarades, parfois pressés, nous disent, vous êtes d’accord sur les grands principes, alors pourquoi, ne pas s’unir rapidement ? L’expérience nous montre que les divergences surgissent sur la compréhension des principes, sur les tactiques à mettre en œuvre, en réponse à «l’analyse concrète d’une situation concrète». Tout rapprochement artificiel, non vérifié en profondeur, conduira à des divisions accentuées ! Certains des camarades dirigeants des autres formations sont issus de la coordination communiste originelle. Si nous avons eu des ruptures, c’est bien parce que le cadre de luttes (une coordination), n’était plus adapté à la confrontation pratique et idéologique. L’unité sans principes et sans vérification sur le terrain, conduirait à la naissance d’un parti du type Refondation italienne, où la coexistence des divers courants engendre à chaque heure le social-démocratisme, atmosphère où pullule naturellement le trotskisme. Faire renaître un véritable parti marxiste-léniniste exige l’unité d’action dans la pratique et la confrontation idéologique, non par anathèmes, mais par la démonstration scientifique appuyée par le matérialisme-historique et dialectique. Tout en continuant à développer et renforcer notre organisation l’URCF, (et dans la dernière période, nos progrès se sont traduits qualitativement et quantitativement), nous agirons pour que la question de l’unité des communistes et à terme de l’union des communistes dans un parti unifié, authentiquement révolutionnaire, grandisse et soit posée par des camarades toujours plus nombreux. L’unité de l’avant-garde du prolétariat ne peut se réaliser que si existe une seule organisation reconnue par les masses comme «LE» parti communiste. Nous proposons que tant l’unité d’action que la confrontation théorique soient organisées dans une Confédération d’action des communistes, avec 2 délégués par organisation signataire. Évidemment, cette proposition prendra le temps nécessaire pour entrer dans la vie. Elle implique l’indépendance de chaque composante qui conduit sa politique en toute liberté, comme la possibilité de relations bilatérales, parfois inégales. Ce n’est pas un secret qu’avec Le Collectif militant communiste, notre unité est approfondie. Cette Confédération aurait pour mission d’établir une plate-forme minimale sur chaque action concrète commune et de confronter les analyses. L’unité d’action et le travail de vérification idéologique sans concession sur les principes, telle est la voie de la construction du parti communiste, ouvrier et marxiste-léniniste
article paru dans IC 68
Déclaration générale du Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France Adoptée à son assemblée constitutive Réunies le 28 octobre 2006 à Paris, les organisations suivantes ont décidé la création d’un Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France: l’Association Karl Marx, le Cercle Communiste d’Alsace, le Collectif Militant Communiste, Communistes en Lutte, la Coordination Communiste du Nord/Pas-de-calais, les Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes d’Albi ; l’Union des Révolutionnaires Communistes de France.
Cette décision est la réponse à plusieurs constats : 1) Le capitalisme prouve chaque jour son incapacité à satisfaire les besoins matériels, sociaux et culturels des travailleurs. Ses intérêts impérialistes conduisent à une politique de guerre, d’oppression et de pillage des ressources des pays qu’il domine. 2) Il n’existe pas aujourd’hui en France un Parti Communiste authentique porteur de la seule alternative réelle au capitalisme : la lutte de classe, la révolution et le socialisme. Cette absence laisse le champ libre à l’opportunisme, l’anarcho-syndicalisme et le trotskisme. 3) Il existe pour des raisons historiques et politiques objectives et subjectives un certain nombre d’organisations qui se réclament des principes fondamentaux du marxisme-léninisme. Cet éparpillement des forces communistes marxistes-léninistes est l’une des causes des difficultés de ce mouvement à constituer un pôle révolutionnaire visible et crédible pour la classe ouvrière et les autres couches de notre peuple qui ont besoin, pour trouver une perspective à leurs luttes, d’une alternative révolutionnaire anticapitaliste démarquée de toutes les variantes du réformisme social-démocrate. L’expérience de la campagne pour la victoire du NON au référendum pour le TCE, et en particulier le succès mobilisateur du meeting du 5 mai 2005 à Paris à l’initiative du CMC, de la CC 59/62, du PCOF, du PRCF et de l’URCF a montré que l’unité d’action nécessitée par la lutte politique commune pouvait être réalisée en dépit des divergences existant par ailleurs. La solution des divergences est entravée par l’inexistence d’un cadre permettant de les examiner, d’en évaluer les aspects idéologiques et politiques, et, en conséquence, d’avancer dans la voie de leur traitement théorique et pratique. Le CNU s’est donc constitué comme une réponse à ces constats. Sans remettre en cause l’indépendance des organisations qui le composent, mais en se donnant les moyens de surmonter leur dispersion actuelle, le Comité National Unitaire se donne les fonctions suivantes : 1)Organiser les initiatives politiques correspondant aux combats politiques actuels, nationaux ou internationaux, sur lesquelles les organisations qui adhèrent au CNU peuvent se mettre d’accord. 2)Organiser sur la base du matérialisme historique, c’est-à-dire de l’application de la théorie scientifique marxiste-léniniste appliquée à l’analyse concrète de la situation concrète, l’examen des convergences et des divergences politiques et idéologiques qui existent. En progressant vers ces objectifs, pas à pas, sans volontarisme, mais avec détermination, le CNU veut contribuer à la réalisation des conditions objectives et subjectives nécessaires à l’existence en France d’un seul Parti Communiste Révolutionnaire Marxiste-Léniniste. En fonction de cet objectif, le CNU travaillera en direction des organisations communistes qui ne l’ont pas encore rejoint pour rechercher avec elles l’unité d’action, et pour faire en sorte que toutes les organisations communistes marxistes-léninistes de ce pays avancent dans la voie progressive de leur unification. Il appelle toutes les organisations communistes marxistes-léninistes à rejoindre ses objectifs et à participer à ses activités.
Le Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France. Le 28 octobre 2006 Contact : ML.CNU@laposte.net
Tract commun CMC URCF CEL COORDINATION COMMUNISTE 62/59
CONTRE LE CPE
CONTRE LE MEDEF ET LE GOUVERNEMENT
IL FAUT IMPOSER LA FORCE DU PEUPLE !
LE CPE : UN NOUVEAU CADEAU AUX PATRONS,
UNE NOUVELLE ATTAQUE CONTRE LA JEUNESSE ET LES TRAVAILLEURS.
Permettre à un patron, pendant deux ans, d’exploiter un jeune travailleur le temps qui lui convient et de le licencier selon son bon vouloir – c’est-à-dire selon son seul intérêt -, il fallait oser ! Ce gouvernement l’a fait, à la demande du MEDEF. Voilà ce que Dominique de Villepin a l’audace d’appeler « une chance pour l’emploi des jeunes » ! Les manifestations d’étudiants, d’ouvriers et de lycéens qui ont eu lieu en février et qui repartent avec vigueur pour exiger le retrait du CPE montrent clairement ce que les intéressés pensent de cette « chance ». Pour tous, le CPE c’est la précarité totale, l’absence de droit, le chantage permanent à « la porte » et l’ANPE à la sortie du « contrat ». C’est inacceptable. Les jeunes et les travailleurs ont raison de se révolter. Le gouvernement doit reculer, il doit retirer le CPE !
SEUL LE RAPPORT DE FORCE FERA CEDER LE GOUVERNEMENT
Le spectacle parlementaire est maintenant terminé. Il était d’ailleurs ficelé d’avance. Malgré la gravité de l’amendement sur le CPE, seulement 74 députés étaient présents dans l’hémicycle, le 14 février ! les amendements, les votes, le 49/3, la motion de censure rejetée auront uniquement servi à la droite de montrer ses muscles, et à la « gauche » de s’afficher comme soutien au mouvement populaire anti-CPE et en particulier permis au PS de faire oublier son alliance avec la droite lors des élections sur la constitution européenne en mai 2005. En tout cas, cet épisode n’aura donné aucun résultat. Le CPE est toujours là et il ne faut se faire aucune illusion sur le « soutien » des partis de gauche et des directions des syndicats. Leur but est d’accompagner le mouvement et de le canaliser jusqu’aux élections de 2007 ! Ils ne feront rien pour construire le rapport de force là ou il doit s’imposer maintenant : dans les usines, sur les chantiers, dans les bureaux, les hôpitaux, dans les universités et les écoles…Par la grève et les manifestations, par la construction de la grève générale et l’organisation d’une grande manifestation nationale. C’est aux travailleurs et à la jeunesse en lutte de prendre leurs affaires en main, de s’organiser à la base quelle que soit leur appartenance syndicale ou politique, et de se coordonner nationalement pour construire et développer le rapport de force jusqu’au retrait du CPE.
ACCUSONS LE CAPITALISME ET PREPARONS SON RENVERSEMENT
Le CPE fait partie d’une politique anti-sociale globale orchestrée par les milieux dirigeants capitalistes et les politiciens à leurs bottes. Toutes les réformes réactionnaires de ces 30 dernières années – réalisées par des gouvernements de droite ou de gauche – (retraites, sécu, casse des services publics…), toutes ont pour but d’accroître les profits financiers en réduisant au maximum la part du produit social destinée aux travailleurs. C’est la logique du profit qui est la cause de tous les reculs sociaux et de toutes les misères actuelles et à venir. Les communistes pensent que si l’on veut inverser le mouvement, ou seulement même le stopper, il va falloir détruire le système capitaliste qui contient cette logique, et le remplacer par un autre, le socialisme, qui fonctionnera pour satisfaire les besoins des travailleurs et de leurs familles et non plus pour enrichir une minorité d’exploiteurs.
AUJOURD’HUI, CONTRE LE CPE/CNE, les communistes marxistes-léninistes appellent les jeunes et les travailleurs en lutte à s’organiser à la base dans des comités de lutte unitaires et nationalement dans une coordination chargée de construire les initiatives. Ils les invitent à être attentifs devant les manœuvres de récupération électoraliste de la gauche réformiste.
POUR DEMAIN, POUR CHANGER DE SOCIETE, nous appelons les militants anti-capitalistes à s’engager avec nous dans la construction d’un véritable Parti Communiste Révolutionnaire pour conduire le peuple à la prise du pouvoir, pour construire une société sans exploitation.

DECLARATION COMMUNE CMC URCF
POUR LA CLASSE OUVRIERE, CONTRE LE CAPITALISME ET L’IMPERIALISME, IL FAUT UN PARTI COMMUNISTE MARXISTE-LENINISTE
Le meeting unitaire du 5 mai 2005, à Paris, organisé par 5 organisations communistes: Union des Révolutionnaires-Communistes de France, Collectif Militant Communiste, Parti Communiste des Ouvriers de France, Pôle pour la Renaissance Communiste en France et Coordination Communiste 59-62, pour la victoire du NON, a contribué au rejet effectif de la Constitution de L’UE et a permis que la voix des communistes, en phase avec les luttes des travailleurs contre le capitalisme et le bloc impérialiste européen en construction, s’exprime publiquement dans une initiative unitaire.
Ce fut un pas dans le processus d’unité d’action des communistes et de construction du Parti communiste marxiste-léniniste. C’est en effet par l’unité d’action et la confrontation idéologique que seront surmontées les divergences et déviations héritées de la domination du révisionnisme dans le mouvement communiste. C’est lors d’actions de ce type que des centaines de communistes inorganisés reprennent espoir et peuvent être gagnés à l’action. Le meeting a redonné confiance dans nos propres forces et fait ressentir par tous, l’urgence d’accélérer la construction du Parti, de travailler à l’unification de tous les marxistes-léninistes dans un même part, outil incontournable de la classe ouvrière pour affronter la bourgeoisie monopoliste et préparer la Révolution socialiste en France.
Nous constatons cependant que ce succès n’a pas débouché sur la continuation de l’action unitaire. Ainsi, il est particulièrement regrettable que les organisations communistes n’aient pas été capables de prendre une position commune et d’agir ensemble pour soutenir les marins et les traminots de Marseille, contre l’intervention du GIGN et des forces policières, contre l’instauration de l’état d’urgence dans les quartiers populaires, véritable répétition générale en vue de réprimer les luttes ouvrières à venir, contre l’offensive des bourgeoisies européennes pour criminaliser le communisme (résolution 1481-Lindblad). L’esprit de cercle, le repli sur le pré-carré l’emportent, une fois de plus, sur la volonté unitaire !
Qu’est-ce qui s’oppose à ce que les organisations marxistes-léninistes travaillent ensemble (sans masquer les divergences) afin que les communistes soient actifs, offensifs, et redonnent espoir aux travailleurs ?
Actuellement, l’impérialisme relance son offensive visant à criminaliser le communisme et interdire les organisations et partis qui refusent de renier la lutte des classes et la défense de l’URSS de Lénine et Staline. La bourgeoisie monopoliste profite de la division et de la faiblesse numérique des communistes et manœuvre pour empêcher la renaissance de véritables partis révolutionnaires, notamment en soutenant financièrement les partis baptisés « communistes » ayant renié totalement leurs principes révolutionnaires. Il y a donc urgence à travailler et consolider l’unité des communistes car le sort des travailleurs et peuples opprimés du monde entier est en jeu.
La poursuite du travail commencé avec la campagne du NON est nécessaire pour préparer les luttes prochaines et avancer dans l’unification politique et idéologique des communistes. Sinon c’est l’ensemble des communistes qui resteront incapables de réaliser les tâches révolutionnaires les plus immédiates et incapables de rallier à eux les éléments avancés de la classe ouvrière et de la jeunesse révolutionnaire Il faut pour cela un cadre organisé nationalement, rassemblant les organisations se réclamant du marxisme-léninisme, ayant pour fonction la clarification idéologique, l’étude des classiques, l’analyse de l’impérialisme dans ses manifestations contemporaines, l’analyse des classes sociales en France et dans le monde, la définition et la mise en œuvre commune d’axes de luttes politiques à contenu anticapitaliste et anti-impérialiste.
L’ Union des Révolutionnaires Communistes de France et le Collectif Militant Communiste ne se résignent pas à la division actuelle des organisations qui se réclament du marxisme-léninisme. Prenant leurs responsabilités à l’égard du mouvement révolutionnaire, ils s’engagent à poursuivre ensemble leurs efforts pour surmonter ces divisions, à ne jamais renoncer à l’indispensable unité d’action de tous les détachements marxistes- léninistes et ainsi avancer dans la construction du Parti communiste révolutionnaire, sur la base du marxisme-léninisme et la lutte contre l’opportunisme. Ils s’adressent aux autres organisations marxistes-léninistes, aux camarades inorganisés pour qu’ils s’engagent dans cette démarche qui représente, sans nul doute, l’aspiration de la base de toutes les organisations communistes.
URCF, CMC, Paris le 14 janvier 2006 | |
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